Collage réalisé par Jeanne Bordeau en décembre 2010
Il y a deux univers dans l’économie : la macro et la micro-économie.
Dans l’univers de la micro-économie, « l’e-économie » se porte bien y compris pour ces hommes-stars. On voit notamment que Molex et Continental, qui étaient embourbés dans les problèmes sociaux, affichent des profits. On voit également que des entreprises telles que « H&M » augmentent considérablement leur chiffre d’affaires. C’est en effet un « chiffre d’affaires en ascension constante et une marge calée à 20 % ». Il y a donc des secteurs de l’économie qui se portent bien… pour les actionnaires ! Oppressés, les salariés savent bien eux que « l’on n’augmentera pas les salaires ».
La « crise » est donc toujours présente. Quand on voit l’Espagne ou la Grèce partiellement rachetées par la Chine, ou l’Irlande et le Portugal dans un tel mal-être, on sent bien que le peuple craint cette époque on l’on parle de « réforme fiscale » et de la « cupidité » des banquiers. On parle certes de la « finance responsable » mais ce qui monte en puissance, c’est bien le sentiment de « pauvreté », qui entraîne de la « débrouille », et c’est pour cela que beaucoup d’entreprises se lancent dans le « low cost ».
Par rapport à la « guerre des monnaies » qui a été le thème principal de la macro-économie, le « low cost » a été l’un des thèmes centraux de l’univers microéconomique et d’une zone euro menacée.
Néorigorisme oblige, c’est le retour vers le client. Peut-être la crise redonnera-t-elle la notion du service ?
Alors si la « e-économie » continue d’aller bien, où trouve-t-on de la croissance ? C’est assez atroce, mais il semble qu’on trouve de « l’or dans les poubelles »…
Mots-clés : Réforme fiscale – débrouille - low-cost – guerre des monnaies – pauvreté – néorigorisme – espionnage économique – cupidité – finance responsable – retour vers le client.