Dans le magazine Management du mois de mai, Pierre Cuilleret, président de Micromania, croit en la bonne volonté de ses équipes : « Je pars du principe que personne ne se lève le matin en se disant : « Je vais faire du mauvais boulot. » Si on laisse les gens libres, ils se dépassent. Il faut juste leur donner une direction claire et les moyens d’atteindre leurs objectifs Je n’engueule jamais quelqu’un qui s’est trompé. »
En effet, pour que les collaborateurs se sentent bien, plusieurs conditions sont requises dont, entre autres, un espace de liberté et un cadre cohérent. Les équipes ont besoin de se sentir piloter. Ainsi un dirigeant doit préciser jour après jour les objectifs des travaux réalisés. Il en est de même pour les managers qui doivent pouvoir expliquer à chaque membre de leur équipe la direction à prendre et le but à atteindre. Si les salariés n’ont pas conscience des objectifs de leur travail, ils ne s’impliqueront pas.
Pour les entreprises, la qualité du dialogue social et la reconnaissance de l’homme au travail s’affirment comme les véritables piliers de la réussite individuelle et collective. L’un comme l’autre se traduisent dans les actes, mais aussi dans les mots et dans les discours.
Mesurer la qualité du dialogue social pour en identifier les axes de progrès est l’objet d’une audit RSE que nous proposons aux entreprises en partenariat avec VPHR.
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