Eparpillés sur Facebook, Twitter, Viadeo, LinkedIn, sur les blog, les sites, les messages émis par l’entreprise ressemblent à une constellation déstructurée d’information.
Le storytelling appelé aussi mise en récit, peut alors proposer être un des fils créateurs de logique. En effet, il existe de nombreux outils pour aider à construire un univers narratif vraisemblable, et cohérent.
- Dès l’Antiquité Aristote a fixé les étapes clés d’une histoire,
- En 1928, le narratologue russe, Vladimir Propp, a formalisé dans Morphologie du Conte, l’intrigue des récits
- En 1966 Roland Barthes dans l’Introduction à l’analyse structurale du récit a proposé de distinguer les séquences cardinales cruciales pour le déroulement de l’histoire, le devenir des personnages et les catalyses séquences secondaires et plus ornementales qui servent au charme du texte en replissant l’espace narratif entre les fonctions charnières.
- Dans les années 60, Greimas impose le schéma actantiel qui répartit les forces agissantes d’un récit, souvent représentées par un personnage.
Le storyelling apporte, grâce à ces structures narratives, un fil conducteur, des étapes, des plans différents, des tensions. Les messages se relient entre eux dans un élan dynamique.
Enfin, avec ses équipes, ses clients, ses partenaires, l’entreprise construit une histoire cohérente et captivante où des idées variées trouvent leur place en créant de l’intellectuel et de l’émotion. Cela fait treize ans que nous nous battons pour que l’entreprise varie l’utilisation des registres de discours
Fini les maisons mère qui ventilent, atomisent et envoient leurs propos « façon puzzle » aurait dit Bernard Blier.
Fini les mots "innovation", "réactivité" et "proximité" répétés de façon incantatoire à longueur de transparents.
Commentaires