Cette nouvelle a fait la une de tous les journaux. Mais comment, mardi 3 mai, les journalistes en ont-ils parlé ?
Tous ont salué cet événement comme une revanche et un succès américain, en particulier celui d’Obama, mais chacun a abordé le sujet par un angle différent :
Une vison financière :
- La Tribune se concentre sur le coût de cette guerre qui a duré 10 ans : 444 milliards de dollars.
Une vision humaine :
- Libération évoque plutôt l’homme et la controverse qui l’auréole : « héros de l’islam » pour les uns, « traître terroriste » pour les autres ou « instigateur d’attentat ».
Un portrait intitulé « commis voyageur de la guerre sainte » lui est consacré.
Une vision politique :
- Le Figaro adopte une vision politique : le rôle des USA « 10 ans de traque et une opération de 40 minutes », et surtout les conséquences de cet événement dans le monde occidental. Il est alors question de « tensions autour de la succession », de « menace de représailles », d’« antiterrorisme qui redouble de vigilance ».
Une vision économique :
- Pour Les Echos, c’est le vocabulaire économique qui domine. Quelques verbatim nous le font comprendre.
« Pour le Jihadiste, la marque Al-Quahida semble avoir perdu son aura. »
« Le réseau terroriste rencontre des problèmes de recrutement »
« L’échec de ses dernières tentatives d’attentat, par manque de personnel »
« Al-Quahida a été incapable de réaliser le moindre attentat d’envergure en Occident, ce qui était pourtant sa marque de fabrique et la source de son prestige. »
« Barack Obama renforce son capital politique »
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