Les nouvelles technologies ont libéré l’écrit : mail, twitt, sms, blog. On écrit à qui mieux mieux.
Mardi 8 janvier Le Parisien va plus loin et affirme qu’ « on n’a jamais autant aimé écrire ». Il n’est alors plus tant question de libération que de stimulation.
Ainsi l’article rappelle que des réseaux d’auteurs amateurs ou professionnels comme WeLoveWords ou Auteur en herbe se multiplient sur le net. Ils invitent leurs membres à partager des textes de même que des réseaux comme Dailymotion ou YouTube encouragent les artistes à mettre leur vidéo en ligne. Des concours de nouvelles de poésie s’organisent.
Ceux qui n’ont jamais osé montrer leur production trouvent là un support rassurant.
Enfin des sites comme UniBook offrent aussi la possibilité de publier, à prix intéressant, des livres à compte d’auteur.
Internet n’a pas que libéré l’écrit. Il l’a aussi démocratisé.
Très bien, mais qu’en est-il de la qualité ? Ne pourrait-il pas y avoir quelques critères nouveaux pour sélectionner les textes ?
Le net démocratise la culture et les arts, mais il doit aussi les entretenir, les enrichir.
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